La Redevance

Les rôles squelettiques, leurs dialogues directs : ils sont tout pétris d'un symbolisme puissant, nous entraînent dans le rythme endiablé de la pièce et arrivé au bout, on en reste les yeux écarquillés, comme si l'auteur nous avait fait toucher du doigt une évidence cachée, de découverte éblouissante.
C'est un théâtre sombre, atteignant aux dimensions de la fable, la leçon universelle venue de l'Algérie aux circonstances douloureuses.
Théâtre à jouer ou à lire, et en le lisant on comprendra le succès qu'il obtint en son pays.

Metteurs en scène, pour vous la page des contacts et la version imprimable, théâtre à jouer.


Un peu de tout de la vie des hommes

Suivi de :

Bel étranger

Les poèmes de Snouci, poèmes à personnages de l'humanité qui souffre et fait souffrir, sont empreints autant que son théâtre de noir pessimisme et d'ironie glacée.
La défunte revue "Marée Noire" avait publié certains d'entre eux, et enthousiaste consacré l'éditorial de son n° 3 à l'auteur.


D'Arzew

Initiateur et organisateur du festival culturel intercommunal, Snouci devait collecter et traduire... Mais écrivant lui-même, élu dans sa commune, dirigeant d'une association importante, il n'a tout simplement pas le temps.
Du projet, restent quelques poèmes de son beau-frère Kessas Larbi, mais pas le très beau qu'il m'avait récité dans sa gargote à Arzew, et que Snouci me traduisait au fur et à mesure.
Inch'Allah, ou le destin, le site d'Oran littéraire tel que nous l'avions voulu naîtra peut-être un jour.


Que ce soit spécifié expressément, ou implicite, les écrits de Snouci sont dédiés à Cherifa l'élue de son coeur, sa femme.
Snouci est également fils d'Abdelkader et Khaïra, frère d'Aïcha, Djamila, Badra, Kada, Ahmed, le cousin de Bouamrane... Qu'ils soient remerciés de leur hospitalité lors de mon séjour à Hassi Ben Okba en septembre 2001.



Présentation de Snouci

AnnuArt : l'annuaire culturel et mini-zine qui cultive sa différence