Il pense, gravement parfois, à l’Algérie et l’humanité dont il accompagne le présent et le raconte.
Rôles squelettiques et dialogues directs pour un théâtre sombre, atteignant aux dimensions de la fable.
Un peu de tout de la vie des hommes
Suivi de :
Bagdad
Bel étranger
Examen délicat
L’allumette
Poèmes empreints de noir pessimisme et d’ironie glacée, la défunte revue “Marée Noire” leur avait consacré un éditorial.
Quelques poèmes de Kessas Larbi, mais pas le très beau qu’il m’avait récité dans sa gargote à Arzew, et que Snouci me traduisait au fur et à mesure.