Les rôles squelettiques, leurs dialogues directs : ils sont tout pétris d'un symbolisme puissant, nous entraînent
dans le rythme endiablé de la pièce et arrivé au bout, on en reste les yeux écarquillés, comme
si l'auteur nous avait fait toucher du doigt une évidence cachée, de découverte éblouissante.
C'est un théâtre sombre, atteignant aux dimensions de la fable, la leçon universelle venue de l'Algérie aux
circonstances douloureuses.
Théâtre à jouer ou à lire, et en le lisant on comprendra le succès qu'il obtint en son pays.
Metteurs en scène, pour vous la page des contacts et la version imprimable, théâtre à jouer.
Un peu de tout de la vie des hommes
Suivi de :
Les poèmes de Snouci, poèmes à personnages de l'humanité qui souffre et fait souffrir, sont empreints
autant que son théâtre de noir pessimisme et d'ironie glacée.
La défunte revue "Marée Noire" avait publié certains d'entre eux, et
enthousiaste consacré l'éditorial de son n° 3 à l'auteur.
Initiateur et organisateur du festival culturel intercommunal, Snouci devait collecter et traduire...
Mais écrivant lui-même, élu dans sa commune, dirigeant d'une association importante,
il n'a tout simplement pas le temps.
Du projet, restent quelques poèmes de son beau-frère Kessas Larbi, mais pas le très
beau qu'il m'avait récité dans sa gargote à Arzew, et que Snouci me traduisait au fur et à mesure.
Inch'Allah, ou le destin, le site d'Oran littéraire tel que nous l'avions voulu naîtra peut-être un jour.